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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Nicolas P.

"M. Ali Taabli a fait un diagnostic pour notre maison, il s'est montré particulièrement disponible, flexible, professionnel, et agréable sur le plan humain et relationnel. A recommander les yeux fermer, et au plaisir de retravailler avec lui."

Christine A.

Je recommande Activ'expertise pour réaliser vos diagnostics. Très professionnel, délai d'intervention et retour des diagnostics rapides.

Stéphanie G.

"Un grand merci à Activ Expertise et surtout à Mr Taalbi, agence Yvelines Nord Est à Vaux Sur Seine. Diagnostics réalisés pour 2 appartements . Plusieurs types de diagnostics effectués. Les devis présentés étaient très clairs et côté tarif, tout à fait honorables. Mr Taalbi est de très bons conseils. Avant la réalisation des diagnostics, il a même pris le temps d échanger avec nous plusieurs fois sur les critères pouvant faire évoluer le DPE , le type exact de radiateur à considérer pour l' aspect DPE mais aussi l' aspect confort de l'habitant, etc.... Résultat : un appartement en C et un plus petit appartement en D. Par ailleurs, il est très réactif et organisé. Bref nous étions en totale confiance et nous recommandons sans hésiter cette personne connaissant réellement ce métier et cela fait toute la différence"

Activ'Expertise France

4.9
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À LA UNE
Tout comprendre sur l’audit énergétique obligatoire lors de la vente
24 avril 2026

Tout comprendre sur l’audit énergétique obligatoire lors de la vente

Les enjeux de l’audit énergétique lors de la cession d’un bien Vendre un bien immobilier implique désormais de respecter certains critères réglementaires, notamment en matière d’efficacité énergétique. Outre le diagnostic de performance énergétique (DPE), un document supplémentaire est requis pour les logements dits « énergivores » : il s’agit de l’audit énergétique obligatoire. Ce rapport approfondi vise à informer précisément les futurs acquéreurs de l’état du logement et des améliorations possibles. À quels logements s’applique l’audit énergétique ? L’audit énergétique s’impose à la revente des biens classés F ou G au DPE, c’est-à-dire les logements dont la consommation et/ou les émissions de gaz à effet de serre sont très élevées. Cette exigence touche principalement les maisons individuelles mises en vente. L’obligation sera étendue à la classe E dans les années à venir, soulignant la volonté des pouvoirs publics de lutter contre les passoires thermiques. La distinction entre audit énergétique et DPE Le DPE se contente de quantifier la consommation annuelle pour cinq usages standard (chauffage, eau chaude sanitaire, refroidissement, éclairage, auxiliaires). Il délivre deux notes : Une étiquette énergie (consommation d’énergie primaire, en kWh/m².an) Une étiquette climat (émissions de CO₂, en kg CO₂/m².an) La moins bonne des deux classe le logement. L’audit énergétique, en revanche, va plus loin en proposant un plan détaillé de travaux à effectuer par étapes pour améliorer la performance globale du bien. Comment le classement énergétique est-il calculé ? Les postes analysés lors du DPE sont : Le chauffage : le principal consommateur d’énergie, surtout dans les bâtiments anciens peu isolés. L’efficacité du système en place, la qualité de l’isolation et le type de fenêtres sont scrutés. L’eau chaude sanitaire : la source d’énergie utilisée pour chauffer l’eau pèse lourd sur le classement. Les propriétaires sous-estiment souvent son impact. Le refroidissement : pris en compte si une pompe à chaleur air/air est présente, mais aussi en fonction du risque de surchauffe estivale selon l’orientation et l’isolation du logement. L’éclairage : intégré de façon forfaitaire car il est facilement modifiable. Les auxiliaires : incluent la ventilation et les équipements techniques fonctionnant en continu (VMC, pompes...), qui peuvent pénaliser certains logements. À l’issue de cette analyse, le logiciel attribue les deux étiquettes évoquées plus haut, l’une pour la consommation, l’autre pour l’impact carbone. Le classement final dépend du plus mauvais score obtenu. Ce qui évolue pour les propriétaires et acquéreurs Depuis le changement du coefficient de conversion de l’électricité en 2026, les logements chauffés à l’électrique bénéficient d’une note énergie plus avantageuse, sans modification des données du DPE initial. Les propriétaires concernés peuvent joindre une attestation recalculée à leur dossier de vente ou de location, simplement disponible via le portail de l’ADEME. Pour ce qui concerne les logements en location, il devient impossible de proposer à la location un bien classé G dès début 2025 lors d’un nouveau bail ou d’un renouvellement. Les logements classés F suivront, avec une interdiction effective à partir de 2028. Pour vendre une habitation classée E, F ou G, l’audit énergétique doit être présenté dès la mise en vente, afin d’éclairer les acheteurs sur les travaux à prévoir. En résumé : une nouvelle étape vers l’amélioration énergétique des logements L’audit énergétique obligatoire lors d’une vente représente à la fois une contrainte réglementaire et un outil d’information précieux. Il permet aux acheteurs d’anticiper les coûts de rénovation et d’agir en faveur de la transition énergétique. À mesure que la réglementation se durcit, il devient essentiel de bien s’informer et d’accompagner les démarches dès le début du projet de vente.

Amiante dans le bâtiment : enjeux et bonnes pratiques de prélèvement
27 mars 2026

Amiante dans le bâtiment : enjeux et bonnes pratiques de prélèvement

Comprendre le risque amiante dans les bâtiments L'amiante représente un défi majeur dans la sécurisation des bâtiments, tant pour la protection des occupants que pour respecter les obligations légales lors de transactions ou de travaux. Sa détection, par le biais de prélèvements rigoureux, est une étape essentielle qui garantit l'intégrité des diagnostics amiante, tout en limitant les risques sanitaires et juridiques encourus par les différents acteurs du secteur. Qu'est-ce qu'un prélèvement d’amiante et pourquoi est-il indispensable ? Un prélèvement d’amiante consiste à extraire une petite quantité de matériau soupçonné de contenir la fibre minérale pour la soumettre à une analyse en laboratoire. Cette démarche est encadrée par des règles strictes afin d’assurer la sécurité des intervenants et d’éviter toute contamination de l’environnement. En l’absence de preuve documentaire fiable sur la composition d’un matériau, seul un prélèvement analysé par un laboratoire accrédité permet d’affirmer ou non la présence d’amiante. Cette méthode est reconnue comme la référence, particulièrement pour les matériaux inscrits sur des listes réglementaires qui distinguent les degrés d'exigence en matière de contrôle. Prélèvements amiante : organisation et protocoles Pour garantir la représentativité de l’échantillon, l’opérateur doit sélectionner soigneusement la zone à prélever et utiliser un outillage adapté pour éviter toute libération de fibres. Les prélèvements doivent être réalisés dans le respect de protocoles rigoureux, limitant au maximum le risque d’exposition pour les personnes présentes sur le site. Une fois collectés, les échantillons sont immédiatement enfermés dans des emballages précautionneux, puis adressés à un laboratoire qui utilise des techniques, comme la microscopie électronique, pour lever toute incertitude sur la présence d’amiante. Documents, marquages et preuves de l’absence d’amiante La réglementation prévoit trois moyens d’attester qu’un matériau ne présente pas de risque amiante : La production d’un rapport d’analyse négatif émis par un laboratoire compétent suite à un prélèvement. La présentation d’un document authentifié prouvant la composition inoffensive du produit. Le repérage de marquages clairs tels que "AT" (attestant de la présence d’amiante) ou "NT" (certifiant qu’il n’y en a pas). En l'absence de ces éléments justificatifs, surtout pour certains matériaux fixés dans la liste A des produits à risque, effectuer un prélèvement devient alors une obligation. L’impact des prélèvements sur la qualité et la fiabilité du diagnostic La pertinence du diagnostic dépend directement de la qualité du prélèvement et de la compétence de l’opérateur. Dans certains cas, l'expertise visuelle ne suffit pas ; des erreurs sur la nature des matériaux peuvent mener à des travaux inutiles et à des procédures judiciaires. Par exemple, une décision de la Cour d’appel de Besançon a récemment condamné un cabinet ayant identifié à tort des dalles comme amiantées, entrainant des interventions de désamiantage infondées. Des études nationales ont révélé que sans analyse de laboratoire, plus de 20 % des produits soupçonnés d’être amiantés suite à une simple observation se révèlent finalement sans danger. Il est donc crucial de ne pas se baser uniquement sur le jugement ou l'apparence des matériaux pour évaluer les risques amiante. Conclusion : garantir la sécurité grâce à des prélèvements amiante méthodiques Réaliser un prélèvement amiante, dans le respect des normes et des bonnes pratiques, constitue la meilleure garantie pour obtenir un diagnostic fiable et conforme à la réglementation. Ce processus protège autant les professionnels que les particuliers contre les dangers de l’amiante et évite les litiges coûteux. Pour maîtriser les risques, il convient de privilégier l’expertise, le respect des protocoles et l’analyse en laboratoire, seuls moyens d’obtenir des preuves incontestables sur l’absence ou la présence d’amiante dans les bâtiments.

Le process pour trouver un diagnostiqueur fiable avec l’annuaire
23 février 2026

Le process pour trouver un diagnostiqueur fiable avec l’annuaire

Se repérer parmi les diagnostiqueurs grâce à l’annuaire officiel Avant de débuter des travaux ou de vendre un bien immobilier, il est essentiel de faire réaliser certains diagnostics obligatoires. Pour s’assurer de la compétence du professionnel choisi, il existe un annuaire en ligne proposé par le ministère de la Transition écologique. Cet outil fiable permet de repérer facilement les intervenants certifiés près de chez soi. Pourquoi passer par l’annuaire officiel ? Garantir la fiabilité : seuls les diagnostiqueurs ayant obtenu une certification reconnue y figurent. Eviter les fraudes : l’annuaire limite les risques de tomber sur des professionnels non habilités. Gagner du temps : toutes les informations sont regroupées sur une seule plateforme. Comment utiliser l’annuaire pour faire le bon choix ? Après avoir accédé à l’annuaire, il suffit de renseigner des critères tels que la localisation ou la nature du diagnostic recherché. Le site affiche alors la liste des diagnostiqueurs disponibles, accompagnée de leurs coordonnées et des certifications détenues. Consulter le profil de chaque professionnel pour vérifier sa spécialisation. Prendre contact facilement grâce aux informations affichées. S’assurer que la certification présentée est toujours valide. Les avantages de recourir à cet outil Grâce à cet annuaire, il devient bien plus simple de trouver un diagnostiqueur compétent et reconnu dans sa région. En quelques clics, chaque utilisateur accède à une liste actualisée et fiable, évitant ainsi toute mauvaise surprise pour ses projets immobiliers.

DPE collectif généralisé : ce qui change pour tous en 2026
22 janvier 2026

DPE collectif généralisé : ce qui change pour tous en 2026

Une nouvelle ère pour le diagnostic de performance énergétique L’année 2026 marquera un véritable tournant pour l’immobilier, avec des règles actualisées relatives au diagnostic de performance énergétique, mieux connu sous le sigle DPE. Ces réformes auront un impact direct sur les copropriétés, les ventes et les locations, et imposeront de nouvelles exigences à l’ensemble des acteurs du secteur. Vers un DPE plus juste : modification du coefficient électrique L’un des changements techniques majeurs concerne la révision du coefficient de conversion de l’électricité dans le calcul du DPE. À partir du 1er janvier 2026, ce coefficient sera abaissé de 2,3 à 1,9. Cette mesure vise à mieux refléter la réalité de l’énergie électrique consommée par les logements et à s’harmoniser avec les références européennes. De nombreux logements chauffés à l’électricité verront leur note énergétique s’améliorer d’une classe, ce qui peut augmenter leur attractivité sur le marché. Environ 850 000 habitations électriques devraient désormais échapper à la catégorie des passoires énergétiques, un allégement considérable pour de nombreux propriétaires. La nouvelle méthode de calcul s’appliquera automatiquement à tous les DPE réalisés à compter du 1er janvier 2026. Les diagnostics établis entre le 1er juillet 2021 et le 1er janvier 2025 resteront utilisables, à condition d’être accompagnés d’une attestation officielle validant la nouvelle notation. Il sera donc essentiel pour les propriétaires et professionnels d’obtenir ce document afin d’attester de la conformité de leur DPE selon les critères les plus récents. Cette attestation est disponible auprès de l’ADEME à l’adresse suivante : https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil . Obligation du DPE collectif : une généralisation à toutes les copropriétés Autre évolution majeure : dès 2026, toutes les copropriétés devront faire réaliser un DPE collectif. Cette exigence, déjà imposée depuis 2024 aux bâtiments en monopropriété, devient obligatoire quelle que soit la taille de l’immeuble concerné. Cet élargissement vise à améliorer la connaissance des performances énergétiques à l’échelle d’un bâtiment complet, afin de mieux cibler les besoins de rénovation. Les syndics et conseils syndicaux devront prendre les devants pour organiser la réalisation de ces diagnostics collectifs, qui pourront déboucher sur des préconisations de travaux pour optimiser la consommation d’énergie de l’ensemble de la copropriété. Quels avantages à anticiper ces changements ? Adapter dès maintenant ses pratiques à ces évolutions réglementaires offre plusieurs bénéfices importants, tant pour les professionnels que pour les propriétaires. La transparence des informations fournies grâce au nouveau mode de calcul renforce la confiance lors de la vente ou de la location d’un bien. Les professionnels qui intégreront rapidement ces nouvelles normes pourront se distinguer en facilitant les transactions et en rassurant leurs interlocuteurs. Être accompagné par des experts certifiés permet d’assurer la conformité des diagnostics et d’éviter tout retard ou complication lors des mandats immobiliers. Conclusion : une transition à anticiper dès aujourd’hui Le DPE collectif obligatoire et la modification du coefficient électrique représentent une avancée significative vers la transparence et la modernisation du parc immobilier français. Que ce soit pour vendre, acheter ou gérer un bien, se mettre à jour avec ces évolutions est incontournable pour rester en conformité et tirer parti des opportunités qu’elles offrent. N’attendez pas 2026 pour adapter vos démarches et procurez-vous dès aujourd’hui les documents nécessaires pour sécuriser vos transactions à venir.