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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Nicolas P.

"M. Ali Taabli a fait un diagnostic pour notre maison, il s'est montré particulièrement disponible, flexible, professionnel, et agréable sur le plan humain et relationnel. A recommander les yeux fermer, et au plaisir de retravailler avec lui."

Christine A.

Je recommande Activ'expertise pour réaliser vos diagnostics. Très professionnel, délai d'intervention et retour des diagnostics rapides.

Stéphanie G.

"Un grand merci à Activ Expertise et surtout à Mr Taalbi, agence Yvelines Nord Est à Vaux Sur Seine. Diagnostics réalisés pour 2 appartements . Plusieurs types de diagnostics effectués. Les devis présentés étaient très clairs et côté tarif, tout à fait honorables. Mr Taalbi est de très bons conseils. Avant la réalisation des diagnostics, il a même pris le temps d échanger avec nous plusieurs fois sur les critères pouvant faire évoluer le DPE , le type exact de radiateur à considérer pour l' aspect DPE mais aussi l' aspect confort de l'habitant, etc.... Résultat : un appartement en C et un plus petit appartement en D. Par ailleurs, il est très réactif et organisé. Bref nous étions en totale confiance et nous recommandons sans hésiter cette personne connaissant réellement ce métier et cela fait toute la différence"

Activ'Expertise Yvelines Nord Est

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Amiante dans le bâtiment : enjeux et bonnes pratiques de prélèvement
27 mars 2026

Amiante dans le bâtiment : enjeux et bonnes pratiques de prélèvement

Comprendre le risque amiante dans les bâtiments L'amiante représente un défi majeur dans la sécurisation des bâtiments, tant pour la protection des occupants que pour respecter les obligations légales lors de transactions ou de travaux. Sa détection, par le biais de prélèvements rigoureux, est une étape essentielle qui garantit l'intégrité des diagnostics amiante, tout en limitant les risques sanitaires et juridiques encourus par les différents acteurs du secteur. Qu'est-ce qu'un prélèvement d’amiante et pourquoi est-il indispensable ? Un prélèvement d’amiante consiste à extraire une petite quantité de matériau soupçonné de contenir la fibre minérale pour la soumettre à une analyse en laboratoire. Cette démarche est encadrée par des règles strictes afin d’assurer la sécurité des intervenants et d’éviter toute contamination de l’environnement. En l’absence de preuve documentaire fiable sur la composition d’un matériau, seul un prélèvement analysé par un laboratoire accrédité permet d’affirmer ou non la présence d’amiante. Cette méthode est reconnue comme la référence, particulièrement pour les matériaux inscrits sur des listes réglementaires qui distinguent les degrés d'exigence en matière de contrôle. Prélèvements amiante : organisation et protocoles Pour garantir la représentativité de l’échantillon, l’opérateur doit sélectionner soigneusement la zone à prélever et utiliser un outillage adapté pour éviter toute libération de fibres. Les prélèvements doivent être réalisés dans le respect de protocoles rigoureux, limitant au maximum le risque d’exposition pour les personnes présentes sur le site. Une fois collectés, les échantillons sont immédiatement enfermés dans des emballages précautionneux, puis adressés à un laboratoire qui utilise des techniques, comme la microscopie électronique, pour lever toute incertitude sur la présence d’amiante. Documents, marquages et preuves de l’absence d’amiante La réglementation prévoit trois moyens d’attester qu’un matériau ne présente pas de risque amiante : La production d’un rapport d’analyse négatif émis par un laboratoire compétent suite à un prélèvement. La présentation d’un document authentifié prouvant la composition inoffensive du produit. Le repérage de marquages clairs tels que "AT" (attestant de la présence d’amiante) ou "NT" (certifiant qu’il n’y en a pas). En l'absence de ces éléments justificatifs, surtout pour certains matériaux fixés dans la liste A des produits à risque, effectuer un prélèvement devient alors une obligation. L’impact des prélèvements sur la qualité et la fiabilité du diagnostic La pertinence du diagnostic dépend directement de la qualité du prélèvement et de la compétence de l’opérateur. Dans certains cas, l'expertise visuelle ne suffit pas ; des erreurs sur la nature des matériaux peuvent mener à des travaux inutiles et à des procédures judiciaires. Par exemple, une décision de la Cour d’appel de Besançon a récemment condamné un cabinet ayant identifié à tort des dalles comme amiantées, entrainant des interventions de désamiantage infondées. Des études nationales ont révélé que sans analyse de laboratoire, plus de 20 % des produits soupçonnés d’être amiantés suite à une simple observation se révèlent finalement sans danger. Il est donc crucial de ne pas se baser uniquement sur le jugement ou l'apparence des matériaux pour évaluer les risques amiante. Conclusion : garantir la sécurité grâce à des prélèvements amiante méthodiques Réaliser un prélèvement amiante, dans le respect des normes et des bonnes pratiques, constitue la meilleure garantie pour obtenir un diagnostic fiable et conforme à la réglementation. Ce processus protège autant les professionnels que les particuliers contre les dangers de l’amiante et évite les litiges coûteux. Pour maîtriser les risques, il convient de privilégier l’expertise, le respect des protocoles et l’analyse en laboratoire, seuls moyens d’obtenir des preuves incontestables sur l’absence ou la présence d’amiante dans les bâtiments.

Le process pour trouver un diagnostiqueur fiable avec l’annuaire
23 février 2026

Le process pour trouver un diagnostiqueur fiable avec l’annuaire

Se repérer parmi les diagnostiqueurs grâce à l’annuaire officiel Avant de débuter des travaux ou de vendre un bien immobilier, il est essentiel de faire réaliser certains diagnostics obligatoires. Pour s’assurer de la compétence du professionnel choisi, il existe un annuaire en ligne proposé par le ministère de la Transition écologique. Cet outil fiable permet de repérer facilement les intervenants certifiés près de chez soi. Pourquoi passer par l’annuaire officiel ? Garantir la fiabilité : seuls les diagnostiqueurs ayant obtenu une certification reconnue y figurent. Eviter les fraudes : l’annuaire limite les risques de tomber sur des professionnels non habilités. Gagner du temps : toutes les informations sont regroupées sur une seule plateforme. Comment utiliser l’annuaire pour faire le bon choix ? Après avoir accédé à l’annuaire, il suffit de renseigner des critères tels que la localisation ou la nature du diagnostic recherché. Le site affiche alors la liste des diagnostiqueurs disponibles, accompagnée de leurs coordonnées et des certifications détenues. Consulter le profil de chaque professionnel pour vérifier sa spécialisation. Prendre contact facilement grâce aux informations affichées. S’assurer que la certification présentée est toujours valide. Les avantages de recourir à cet outil Grâce à cet annuaire, il devient bien plus simple de trouver un diagnostiqueur compétent et reconnu dans sa région. En quelques clics, chaque utilisateur accède à une liste actualisée et fiable, évitant ainsi toute mauvaise surprise pour ses projets immobiliers.

DPE collectif généralisé : ce qui change pour tous en 2026
22 janvier 2026

DPE collectif généralisé : ce qui change pour tous en 2026

Une nouvelle ère pour le diagnostic de performance énergétique L’année 2026 marquera un véritable tournant pour l’immobilier, avec des règles actualisées relatives au diagnostic de performance énergétique, mieux connu sous le sigle DPE. Ces réformes auront un impact direct sur les copropriétés, les ventes et les locations, et imposeront de nouvelles exigences à l’ensemble des acteurs du secteur. Vers un DPE plus juste : modification du coefficient électrique L’un des changements techniques majeurs concerne la révision du coefficient de conversion de l’électricité dans le calcul du DPE. À partir du 1er janvier 2026, ce coefficient sera abaissé de 2,3 à 1,9. Cette mesure vise à mieux refléter la réalité de l’énergie électrique consommée par les logements et à s’harmoniser avec les références européennes. De nombreux logements chauffés à l’électricité verront leur note énergétique s’améliorer d’une classe, ce qui peut augmenter leur attractivité sur le marché. Environ 850 000 habitations électriques devraient désormais échapper à la catégorie des passoires énergétiques, un allégement considérable pour de nombreux propriétaires. La nouvelle méthode de calcul s’appliquera automatiquement à tous les DPE réalisés à compter du 1er janvier 2026. Les diagnostics établis entre le 1er juillet 2021 et le 1er janvier 2025 resteront utilisables, à condition d’être accompagnés d’une attestation officielle validant la nouvelle notation. Il sera donc essentiel pour les propriétaires et professionnels d’obtenir ce document afin d’attester de la conformité de leur DPE selon les critères les plus récents. Cette attestation est disponible auprès de l’ADEME à l’adresse suivante : https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil . Obligation du DPE collectif : une généralisation à toutes les copropriétés Autre évolution majeure : dès 2026, toutes les copropriétés devront faire réaliser un DPE collectif. Cette exigence, déjà imposée depuis 2024 aux bâtiments en monopropriété, devient obligatoire quelle que soit la taille de l’immeuble concerné. Cet élargissement vise à améliorer la connaissance des performances énergétiques à l’échelle d’un bâtiment complet, afin de mieux cibler les besoins de rénovation. Les syndics et conseils syndicaux devront prendre les devants pour organiser la réalisation de ces diagnostics collectifs, qui pourront déboucher sur des préconisations de travaux pour optimiser la consommation d’énergie de l’ensemble de la copropriété. Quels avantages à anticiper ces changements ? Adapter dès maintenant ses pratiques à ces évolutions réglementaires offre plusieurs bénéfices importants, tant pour les professionnels que pour les propriétaires. La transparence des informations fournies grâce au nouveau mode de calcul renforce la confiance lors de la vente ou de la location d’un bien. Les professionnels qui intégreront rapidement ces nouvelles normes pourront se distinguer en facilitant les transactions et en rassurant leurs interlocuteurs. Être accompagné par des experts certifiés permet d’assurer la conformité des diagnostics et d’éviter tout retard ou complication lors des mandats immobiliers. Conclusion : une transition à anticiper dès aujourd’hui Le DPE collectif obligatoire et la modification du coefficient électrique représentent une avancée significative vers la transparence et la modernisation du parc immobilier français. Que ce soit pour vendre, acheter ou gérer un bien, se mettre à jour avec ces évolutions est incontournable pour rester en conformité et tirer parti des opportunités qu’elles offrent. N’attendez pas 2026 pour adapter vos démarches et procurez-vous dès aujourd’hui les documents nécessaires pour sécuriser vos transactions à venir.

2025, tournant réglementaire pour l’immobilier : les diagnostics en question
19 décembre 2025

2025, tournant réglementaire pour l’immobilier : les diagnostics en question

Une année décisive pour le secteur des diagnostics immobiliers L’année 2025 restera gravée dans l’histoire de l’immobilier comme une période de changements majeurs en matière de diagnostics. Entre évolutions législatives et nouveaux outils de contrôle, aussi bien les propriétaires que les acteurs de la gestion et de la transaction immobilières ont vu leur quotidien transformé. Retour sur les principaux bouleversements et leur portée pour l’ensemble du secteur. Le Diagnostic de Performance Énergétique : de nouveaux seuils de validité En 2025, le DPE occupe une place incontestable pour toute transaction immobilière. La date d’établissement de ce diagnostic s’avère plus déterminante que jamais : tous ceux rédigés avant le 1er juillet 2021 ne sont désormais plus recevables, leurs bases de calcul n’étant plus considérées comme à jour. Quant aux DPE réalisés durant la période 2018-2021, leur validité a pris fin au 31 décembre 2024. Ce renforcement du cadre réglementaire a obligé les propriétaires à renouveler leur DPE afin d’être en règle lors de la vente ou de la mise en location de leur bien. Les meublés de tourisme désormais encadrés par le DPE Un changement notable en 2025 concerne les logements loués en meublés de tourisme. Les règles en vigueur imposent dorénavant qu’un DPE soit joint à la demande d’autorisation préalable lorsque celle-ci est sollicitée par la mairie. Selon la classe énergie attribuée, les biens pourront être proposés à la location : d’ici 2034, seuls ceux classés entre A et E pourront être loués, tandis qu’à partir de janvier 2034, la barre sera relevée à la classe D au minimum. Ce durcissement encourage la rénovation énergétique des logements destinés à la location saisonnière. Audi énergétique étendu : nouvelle étape pour les monopropriétés La législation a élargi en 2025 l’obligation de réaliser un audit énergétique aux maisons individuelles et immeubles détenus en monopropriété présentant une étiquette DPE E, en plus de celles déjà classées F ou G. D’une durée de validité de cinq ans, cet audit permet de mieux cibler les rénovations nécessaires pour améliorer le confort thermique et réduire les coûts énergétiques. DPE collectif et généralisation du projet de plan pluriannuel de travaux Depuis l’an passé, les ensembles immobiliers comprenant plus de 200 lots sont soumis au DPE collectif ; cette exigence s’étend depuis 2025 à ceux qui comprennent de 50 à 200 lots, quelle que soit leur utilisation. En complément, le projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT) poursuit sa démocratisation cette année. Sont désormais concernés : toutes les copropriétés à usage au moins partiel d’habitation de plus de 15 ans, même celles de moins de 51 lots. De 51 à plus de 200 lots, l’obligation s’applique également. Le PPPT permet d’anticiper et de prioriser les travaux, notamment ceux liés à l’amélioration énergétique, favorisant ainsi une gestion plus proactive des immeubles collectifs. Nouvelles règles pour la prévention des incendies : l’obligation légale de débroussaillement Autre évolution importante : l’intégration en 2025 de l’obligation légale de débroussaillement (OLD) dans le rapport sur les risques et pollutions. Désormais, les propriétaires de terrains exposés doivent veiller concrètement à limiter la végétation afin de prévenir les départs de feu. Cette mesure se traduit par une sécurité renforcée pour les habitants et leurs biens dans les zones à risque. Des défis accrus pour les professionnels de l’immobilier En 2025, la tâche des experts immobiliers se complexifie : il devient primordial de proposer des conseils actualisés, de réaliser rapidement des diagnostics conformes et de sécuriser les transactions. L’environnement réglementaire imposant plus d’exigences, le respect rigoureux des normes et la qualité des rapports sont devenus incontournables pour éviter tout blocage ou litige. Les spécialistes du secteur doivent ainsi renforcer continuellement leurs compétences et se maintenir informés des moindres évolutions. Une transition marquante vers un immobilier plus responsable En somme, 2025 s’impose comme une année pivot pour l’immobilier, marquée par l’exigence croissante en matière de diagnostics et un encadrement toujours plus strict des locations et transactions. Cette dynamique incite à des pratiques plus responsables, mais exige aussi une adaptation permanente des acteurs de la filière pour répondre à de nouveaux défis et accompagner leurs clients en toute sécurité.